Oecophylla smaragdina subsp. longinoda var. textor

Santschi, F., 1914, Formicidae., Voyage de Ch. Alluaud et R. Jeannel en Afrique Orientale (1911 - 1912). Résultats scientifiques. Hyménoptères 2, pp. 41-148: 128-129

publication ID

8111

persistent identifier

http://treatment.plazi.org/id/DDA814B8-3A88-64FF-BE7E-D9813A070873

treatment provided by

Christiana

scientific name

Oecophylla smaragdina subsp. longinoda var. textor
status

 

Oe. smaragdina, st. longinoda Latr., var. textor  HNS  , nov.

Fig. 29.

Fabricius, Syst. Entom.,p. 828 (1775), 9 ( Oe. smaragdina  HNS  ). - Dalla Torre, Cat. Hym., Formicidae, VII, p. 176 (1893), [[worker]], [[male]], 9. - Latreille, Hist. nat. Fourmis, p. 184 (1802), [[queen]] ( st. longinoda  HNS  ). - Emery, Ann. Soc. ent. France, vol. 60, p. 564 (1891), [[queen]], [[worker]].

[[worker]]. - Couleur plus claire que longinoda Latr.  HNS  de l'Afrique occidentale, comme smaragdina  HNS  in sp.; taille aussi grande que chez celle-ci, mais le n oe ud du pedicule est beaucoup plus court, plus court meme que chez la longinoda  HNS  typique. La tete est un peu plus large et la dent apicale des mandibules un peu plus courte.

[[queen]]. - Couleur verdatre de smaragdina  HNS  in sp., mais le n oe ud plus etroit avec un sillon median moins profond. Faisant passage a longinoda Latr.  HNS 

La var. brevinodis Andre  HNS  est beaucoup plus petite.

Afrique orientale anglaise: region cotiere: Likoni et Che- teni (st. no 4, nov. 1911), 3 [[worker]]; - Tiwi (st. no 5, nov..1911), 1 [[queen]]; - Gazi (st. n° 6, nov. 1911), 1 [[worker]].

Ile de Zanzibar: Mangapwani (avril 1912), plusieurs [[worker]] (type dela variete); - Bububu (st. n° 75), 1 [[queen]] (type de la variete).

Ethologie. - Ainsi que Rindley le premier l'a constate, les ouvrieres d' Oecophylla  HNS  utilisent leurs larves comme navettes de tisserand. Cela veut dire qu'elles savent detourner de son but naturel la soie secretee par les larves et destinee au cocon, pour l'utiliser artificiellement a la construction de leurs nids. Ceux-ci sont formes de feuilles accolees interieurement par la soie. Doef- lein a vu que, pour les construire, une rangee d'ouvrieres se placait au dehors sur le bord d'une feuille tout en attirant avec les mandibules le bord d'une autre. Puis, tandis que les deux feuilles etaient ainsi maintenues rapprochees, d'autres ouvrieres, placees dans l'interieur, faisaient filer leurs larves qu'elles portaient entre les mandibules la tete en avant, en les promenant d'une feuille a l'autre. Quand la trame soyeuse etait devenue assez resistante, les ouvrieres du dehors lachaient prise et les feuilles restaient accolees. Ce curieux procede n'a ete observe que sur la forme asiatique, mais cette forme est si peu distincte de celle d'Afrique que les m oe urs de celle-ci doivent etre identiques. La construction de nids en soie est du reste assez generale chez les Polyrhachis  HNS  et quelques Camponotus  HNS  .